Mes deux chats aux noms flaubertiens, Djali et Néo, ont été depuis 1988 l'un des éléments les plus importants de et dans ma vie, et ils le resteront longtemps encore, même si Djali est morte en octobre 2000. On aurait dit que le monde s'écroulait, et sans doute une part essentielle en a-t-elle été détruite. Néo vieillit, certes, et maintenant ses moustaches sont blanches, mais il est toujours en pleine forme.